mardi 2 décembre 2014

Nathan STERN. Ce n'est pas l'individu qui ment, mais la psychanalyse qui n'est rien d'autre qu'un néant.








« (…) L’homme doit ainsi accepter de reconnaître qu’il s’est menti, qu’il s’est voilé la face, et subir ce qui constitue selon Freud la troisième humiliation, après celle que Copernic et Darwin lui a infligées. Il n’est pas conscient. Il n’est pas maître chez lui. Ainsi, tout homme doit avoir le courage « d’aller au bout de l’affrontement avec lui-même », s’il souhaite ne pas mourir idiot, et se rendre digne de son humanité. Dans cette perspective, celui « qui se prétend moral » en vient à passer « un menteur » ou pour « un imbécile ». Et « reconnaître sa névrose devient un signe de distinction ». Dans une certaine mesure, les vertus thérapeutiques de la cure psychanalytique en viennent à se confondre avec ses vertus morales. »

(In : Nathan STERN, « La fiction psychanalytique », éditions Pierre Mardaga, Sprimont, 1999, page : 170).




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Commentaires :

Ce sont les psychanalystes, et le père fondateur de la psychanalyse qui ont subis les premiers et subissent encore une double « blessure narcissique », et nous avons déjà expliqué laquelle. Le premier, de s’être rendu compte qu’il n’était qu’un malade, et un scientifique raté, les suivants qu’ils étaient vides, nuls, et qu’ils ont acceptés de devenir encore plus vides et nuls en se soumettant à l’analyse, et en la colportant comme des charlatans ou des « Big brothers ».

Leur humiliation est d’autant plus grande, que tous les jours, ils peuvent se rendre compte que les gens normaux ne sont pas comme eux, n’ont nul besoin de leurs histoires à dormir debout, et se fichent éperdument de leurs problèmes à eux.

Par conséquent, toutes ces humiliations, ces « blessures narcissiques » que subissent constamment les psychanalystes, suscitent en eux des désirs de vengeance et d’humiliation. Ils tentent de faire en sorte que tout le monde leur ressemble, de gré ou de force, avec la « force » de la manipulation mentale, de la suggestion, de l’intimidation, de l’endoctrinement, etc., etc..

Mais nous avons failli oublier l'orgueil et ce besoin qu'ils ont, ces petits psychanalystes, de croire "qu'ils ont réussi" à vous analyser, surtout quand vous leur avez répété que vous n'avez jamais accepté leurs sottises, refusé catégoriquement d'être analysé, et répété encore que vous n'accepteriez jamais de vous abrutir par ce genre de "chose".

Comment se manifeste-t-il ? Bah, de diverses manières, mais voici la plus courue : ils s'amusent à entériner tout ce qu'il leur plaît sans votre assentiment, et trouvent toujours un moyen rhétorique pour entériner. Vous croyez vous être débarrassé d'eux ? Nenni! Ils reviennent toujours comme des vampires avec leur obsession de l'analyse et de l'interprétation. Dès que l'on pense avoir trouvé l'argument ou la réponse qui normalement doit leur faire comprendre ceci : "je me fiche de vous, je ne veux pas de vous, je n'ai pas besoin de vous, fichez-moi la paix", voilà qu'il reviennent, qu'ils continuent de s'incruster, ou tentent encore de s'incruster dans votre tête, dans votre volonté, et de la détourner à leur profit. Donc, ils rebondissent sur autre chose, s'arrangent pour "pathologiser" votre argument ou votre réponse, y trouver une nouvelle "résistance" (Nathan Stern), pour maintenir le piège dont ils ne veulent pas que vous sortiez, sans qu'eux (et surtout pas vous), puissent s'en sortir toujours à bon compte pour leurs égos, insatiables d'orgueil, de vanité, d'humiliation, et de sottises en tous genres.

Si vous vous énervez, ils diront qu'il y a là un "symptôme", et non pas quelque chose de pleinement justifié contre leur attitude vampirique. Si vous vous taisez, encore un "symptôme" (...), et ils vont dire quelque chose pour tenter de vous suggérer, de vous titiller à répondre autre chose, sur laquelle ils vont encore rebondir. Comme nous l'avons dit, ils leur reste toujours le moyen de la frustration : vous avez dit, répété, en long, en large, et en travers, que vous ne vouliez pas d'eux, ni de leur "analyse", ni de la psychanalyse, etc., ils viennent rebondir encore chez vous avec une formule rhétorique qui entérine un assentiment que vous leur avez jamais donné, et que vous ne leur donnerez jamais. Par exemple, et après avoir espionné votre traffic sur internet où ils ont pu voir que vous écoutiez de la musique, comme du heavy metal, par exemple, ils disent : "devenir schizophrène en analyse". Et oui, c'est ça le "truc" : la dernière partie de cette formule, le "en analyse". Voilà ce qui leur permet d'entériner un assentiment que vous n'avez jamais donné, et que vous ne donnerez jamais. Comme ils connaissent votre point de vue contre la psychanalyse, cette formule est pour eux une jouissance (perverse), car ils savent qu'elle génère en vous de la frustration et de la colère, donc de la souffrance, puisque tout votre travail critique contre ces vampires, tous vos arguments, toute votre conviction sincère à exprimer votre non contre eux, l'analyse, et la psychanalyse, est nié, occulté, pour les seuls besoins de leur orgueil de pseudo-thérapeutes, mais de vrais vampires, et d'encore plus vrais emmerdeurs.

Comment se débarrasser d'eux ? Comment éviter le recours à la violence ? Nous pensons que passé une certaine limite, à moins d'accepter de souffrir encore de trop de frustration à ne pouvoir se débarrasser de ces vampires, de ces pervers, toute personne normalement constituée a naturellement envie de leur casser la gueule durement, et plusieurs fois. Le problème, hélas, c'est qu'ils sont trop lâches, trop pervers. Ils se planquent derrière la distance, l'anonymat, et auraient bien trop peur, ils le savent, de vous rencontrer seul-à-seul, en dehors de tout contexte professionnel et sans témoin oculaire, parce que là, les choses risqueraient de se passer beaucoup plus mal pour ces salauds, et ils risqueraient de se rendre compte que l'on ne peut emmerder ad infinitum une personne normale qui a clairement exprimé son refus de toute analyse, sans courir le risque de payer une lourde "facture".
Les menteurs, ce sont eux. Les charlatans, encore eux, les pourritures, les escrocs, toujours eux. Ils le savent fort bien, ils le sentent, et pour se venger, une seule solution : affubler de leur délirante théorie de la « névrose », quasiment tout ce qui bouge, en ôtant ainsi par avance toute possibilité qu’aurait quiconque à se prétendre différent d’eux.

Mais ils tentent aussi de titiller la vanité des gens normaux (chose bien plus difficile), en leur tendant la confiture de l’argument qui consiste à dire que reconnaître ses névroses serait un prétendu « signe de distinction »!  sans lequel, bien sûr, nous ne serions que « des êtres dans la moyenne » (...), alors que ce sont eux, et seulement eux les « êtres dans la moyenne » et même, largement en-dessous de la moyenne…

Il n’y a pas plus de vertus thérapeutiques et de vertus morales dans la psychanalyse que de plumes dans un tonneau de goudron, qu’on se le dise!

Mais voilà bien ce qu’il leur faudrait pour les marquer les psychanalystes : du goudron et des plumes!


(Patrice Van den Reysen. Tous droits réservés).



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Psychanalystes, dehors ! Et, pour vivre heureux, vivons cachés.

Les années 2020 seront celles de l'avènement d'une nouvelle forme de totalitarisme : le totalitarisme sophistiqué dont l'un des traits les plus marquants est cette lutte, cette haine tout à fait scandaleuse et révoltante contre la liberté d'expression, via un combat acharné contre ce qui est nommé le "conspirationnisme" ou le "complotisme".

Les années 2020 seront sans doute identifiées dans l'Histoire comme une "période charnière" entre la fin d'un "ancien monde" et la naissance d'un "nouveau" dont les prémices se révèlent de plus en plus menaçants pour les libertés individuelles.

Nous estimons qu'il est pertinent, plus que jamais, de citer Antonio Gramsci :

"Le vieux monde se meurt, le nouveau est lent à apparaître. Et c'est dans ce clair-obscur que surgissent les monstres".

Mais citons Karl Popper : "L'optimisme est toujours de rigueur".

Et nous-mêmes : "Restons citoyens, restons vigilants, mais, renonçons à la violence et à l'intolérance. Travaillons à sauvegarder la citoyenneté, à en améliorer le contenu et les pouvoirs, les libertés autant que les responsabilités".

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